• نیروهای مسلح عراق

    نیروهای مسلح عراق-نیروی هوایی

    نیروهای مسلح عراق-نیروی هوایی

  • nتاریخچه باسازی نیروهای مسلح عراق ارتش جدید عراق با ۴۴۰۰۰ نفر نیرو باسازی شد(۲۰۰۴)،

 که شامل سه لشکر جهت حمایت عراق از تهدیدات خارجی است.

این ارتش توسط ژنرالهایی مانند بابکر شوکت که کرد عراقی است و ب .زیباری احیا شده است.

و شامل سه لشکر که اولی در استان الانبار ،لشکر سوم در استان نینوا ،ولشکر پنجم در استان دیاله ولشکر نهم در شمال بغداد که لشکر مکانیزه می باشد.

این نیروها از اقوام مختلف هستند وبرای عراق فدرال وجند قومیتی انجام وظیفه می نمایند.

 

 

 

 

 

 

Après la dissolution de l’ancienne armée ordonnée par Paul Bremer le 23 mai 2003[23], les États-Unis et le nouveau gouvernement irakien s’emploie à former de nouvelles forces armées avec l’aide d’autres nations. Avec comme chef d’état-major depuis avril 2004 le général kurde Babaker Shawkat B. Zebari (en) [24], elle lutte contre les divers mouvements armés engagé dans la guerre d’Irak.

Cependant, en 2003, l’administration américaine n’a pas réellement de plan pour reconstruire l’armée irakienne. D’ailleurs ce n’est pas vraiment la priorité, on pense que la situation sera contrôlée par des forces de police recrutées localement. L’Autorité provisoire de la coalition fait appel à la société militaire privée Vinnell Corporation (en) pour former et entraîner une Nouvelle armée irakienne de 44 ۰۰۰ hommes. Celle-ci, forte de 3 divisions, aurait pour mission de protéger l’Irak des menaces extérieures. En outre, pour assurer la sécurité intérieure, un Corps irakien de défense civile – qui deviendra la Garde nationale irakienne (en) lors du rétablissement de la souveraineté nationale – est recruté localement et placé, elle aussi, sous le commandement des unités de la coalition.

Mais la situation en Irak est plus difficile que prévu, et lors de la bataille de Falloujah en avril 2004, les deux bataillons de la nouvelle armée irakienne – qui devait au départ protéger l’Irak des menaces extérieures – refusent de se battre contre d’autres Irakiens et “s’évanouissent” au premier accrochage[25]. La coalition prend alors des mesures pour réorganiser les Forces de sécurité irakiennes (FSI) et c’est à ce moment-là que le général David Petraeus[26] prend le commandement du MNSTC-I (Multi-National Security Transition Command – Iraq), le Commandement multinational pour la transition de la sécurité en Irak, dont la tâche est de former, entraîner, conseiller et équiper les FSI.

À la suite d’un certain nombre de problèmes concernant l’engagement des Forces irakiennes (Nouvelle armée irakienne et Garde nationale, qui n’étaient pas au départ prévues pour combattre la guérilla irakienne) la décision est prise de les réorganiser en une force objective de contre-insurrection. La Garde nationale, dont les unités étaient au départ prévues pour opérer uniquement dans leurs régions d’origine, est dissoute en janvier 2005.

La nouvelle armée irakienne (qui devait comprendre au départ 3 divisions) a servi de base aux 1re (est de la province d’Al-Anbar), 3e (Ninive) et 5e (Diyala) divisions, ainsi qu’a la 9e (Nord de Bagdad) division mécanisée ; ces divisions sont multiethniques et multiconfessionnelles et composées de soldats qui déclarent vouloir se battre pour l’Irak et adhérer à la vision d’un Irak fédéral et multiethnique.

En 2008, l’Armée irakienne est standardisée sur un format de 16 divisions à ۴ brigades de 3 bataillons de combat plus des Forces d’opérations spéciales dont les effectifs sont l’équivalent d’une division supplémentaire.

Les divisions ont une implantation régionale, chacune étant responsable d’un secteur donné ; cependant le recrutement est maintenant standardisé au niveau national ; plusieurs écoles et centre d’entraînement forment les soldats et les officiers, qui sont ensuite affecté dans les unités à travers tout le pays.

La 1re division renommée Force de réaction rapide en 2008 a été créée à partir de la Force d’intervention irakienne, qui s’appelait à l’origine Force d’action nationale irakienne ; ses unités sont donc composées de soldats qui sont prêts à aller partout en Irak. C’est ce qui explique que l’unité, actuellement stationnée à Falloujah, région sunnite, et bien que composée dans sa grande majorité de soldats chiites ou kurdes, se soit bien adaptée et serait acceptée par la population. Elle est aujourd’hui composée de 3 brigades, la 4e ayant rejoint la nouvelle 11e division. Mais une nouvelle 4e brigade doit être formée début 2009.

La 3e division, qui fait face à la Syrie et compte encore seulement 3 brigades (la 4e est prévue mi-2008), est en train de devenir une bonne unité, qui servira probablement de base à de futures expansions. La 5e division (elle a aussi 3 brigades, la 4e sera formée début 2008) est déployée dans la région difficile de Diyala ; c’est la région entre Bagdad et la frontière iranienne, une zone où certains éléments insurgés (Les Sunnites baasistes, les Sunnites salafistes et les chiites de l’Armée du Mahdi soutenant Moqtada Al-Sadr, sans oublier quelques groupuscules qui se situeraient dans la mouvance Al-Qaïda) disposent du soutien direct de l’Iran et de ses forces spéciales (Force Qods) et qui, pour les insurgés et les Iraniens, ne doit surtout pas être contrôlée par les FSI. Les régions de Diyala, Salah ad-Din, Kirkouk et du sud-est de Bagdad font l’objet de nombreuses opérations des FSI et de la Coalition, dans le but de démanteler les réseaux et d’interrompre le soutien iranien. La 9e division, qui est en train de devenir blindée, a toujours eu un recrutement national et multiconfessionnel ; elle fait partie des unités modèles, et ses brigades sont déployées à Bagdad et à Bassora.

Les autres divisions ont elles été créées à partir de la Garde nationale ; elles ont donc un caractère local plus marqué, et ont parfois des liens avec les groupes qui souhaitent la partition de l’Irak. Les plus anciennes unités constituées ont le plus de mal à se fondre dans le moule d’une armée nationale, multiethnique et pluriconfessionnelle, qui voudrait défendre l’Irak et l’ensemble de sa population. Mais les jeunes officiers qui sortent des écoles militaire, et les nouvelles brigades qui sont créent ex nihilo, apporteraient avec eux l’esprit d’une nouvelle armée irakienne au service de la nation.

La 2e division, qui compte 4 brigades à ۴ bataillons chacune, bien qu’elle soit une unité très expérimenté au niveau militaire (puisque composée d’anciens Peshmergas qui ont une grande expérience des combats), présente certaines caractéristiques décrite ci-dessus. Elle est composée des unités de l’ancienne Garde nationale des provinces de Dahuk et Abril, des unités quasi-exclusivement kurdes et très marquées au niveau identitaire. Les unités appartenant à cette division et qui ont été déployées à Bagdad ou dans d’autres régions en 2004 ou 2005 avaient rencontré quelques problèmes avec les populations locales. Cependant ces problèmes identitaires s’effaceraient au fur et à mesure que des nouvelles recrues et des nouveaux officiers viennent compléter les effectifs.

La 4e division (4 brigades à effectif complet), qui couvre les provinces de Salah ad-Din, Kirkuk et As-Sulaymaniya et qui a été formé avec les unités de la Garde nationale de ces provinces est, elle, plus multiculturelle, et sert d’ailleurs de base à la formation de la nouvelle 12e division. Les deux unités vont recevoir des chars M60 et des M113 américains ; elles constitueront l’embryon d’un groupement mécanisé qui fera face à l’Iran. Mais cela ne sera réalisé qu’en 2009.

En 2008, 8 ۰۰۰ exemplaires de ces véhicules appartenant aux forces armées des États-Unis sont en cours de donation aux forces de sécurité irakiennes. À Bagdad, la 6e division a absorbé les différentes unités de la Garde nationale formées dans la capitale. C’est pourquoi elle avait des effectifs plus importants que les autres divisions (au départ 5 brigades à ۵ bataillons), mais c’est aussi pourquoi certaines de ses unités étaient sujettes à caution. Une de ses cinq brigades a servi de base à la nouvelle 11e division, et les problèmes de loyauté de la 6e division semblent maintenant résolus. Il est même question de transformer cette unité en unité d’élite type commando ; plusieurs de ses brigades ont déjà été entraînées aux techniques d’assaut aérien avec les hélicoptères de l’armée américaine et aux techniques avancées de combat d’infanterie. La nouvelle 11e division est en train d’être formée à partir d’une brigade de la 6e division et d’une autre de la 1e division ; ses deux autres brigades sont mise sur pied, formées et entraînées au centre d’entraînement de Besmaya (banlieue de Bagdad) avec de nouvelles recrues, des officiers qui sortent des écoles et des équipements et armements américains ; on peut noter que ces soldats reçoivent des M-16.

À l’ouest, la 7e division (4 brigades) a été formé par le United States Marine Corps à partir des unités de la Garde national d’Al-Anbar. Cependant, comme ces unités sunnites n’avaient qu’une valeur militaire très limitée, la division a quasiment été formée seulement avec de jeunes nouvelles recrues non sunnites venues s’engager dans la nouvelle armée. C’est aujourd’hui l’une des meilleures unités irakiennes, elle aurait “vaincu” les insurgés sunnites dans la province d’Al-Anbar en 2007 et en 2008 ; des unités de la 7e division opèrent au sud de Bagdad en appui des autres unités de l’armée irakienne et de la coalition.

Le sud de Bagdad, de la région désertique de la frontière avec l’Arabie saoudite jusqu’à la frontière avec l’Iran, est la région où sont déployés la 8e division irakienne, les unités polonaises et géorgiennes. La 8e division a été formée à partir des unités locales de la Garde nationale ; elle compte aujourd’hui 4 brigades ; la 3e est en fait la 1e brigade de la 10e division, auparavant déployée à Bassora et redéployé à Kut pour des problèmes d’infiltration de l’unité par les milices chiites. Ces unités sont encore peu développées (une seule division couvrent un territoire important, et les brigades ne compte que 2 bataillons de combat), mais la coalition et les autres unités de l’Armée irakienne (notamment les 7e, 9e et 11e division) lui assurent un appui, et il est probable que de nouvelles unités irakiennes seront formées dans ce secteur.

Au Sud de l’Irak, sous responsabilité des Forces armées britanniques, l’armée irakienne était composée de la 10e division qui regroupait toutes les unités de ces régions rattaché avant à la garde nationale. Quelques problèmes au sein de ces unités ont amené la 1re brigade de la 10e division, stationné à Bassora et infiltrée par certains éléments chiites, à être déplacée et devenir la 3e brigade de la 8e division basée à Kut. Une nouvelle division mécanisée, la 14e est en cours de formation à Bassora ; elle a intégré l’ancienne 3e brigade de la 8e division, et a le soutien de la 3e brigade de la 9e division qui est déployée actuellement à Bassora. Cette nouvelle unité, formée avec les méthodes éprouvées, ne connaît pas de problèmes identifié d’infiltration par des éléments extrémistes chiites[27].

La constitution de la 15e division est prévue pour le sud de Bagdad, elle sera formée à partir de la 8e division (Al Kut) et de la 6e division (Bagdad).

 

 

Peshmerga irakien en 2005 avec son équipement américain et son fusil d’assaut de conception soviétique.

Deux autres divisions (16e et 17e) sont en cours de formation dans la région kurde ; ce sont des divisions qui étaient rattachées au gouvernement régional kurde et qui, à la suite d’accords politiques, sont transférées au Gouvernement irakien. Le gouvernement régional du Kurdistan dispose d’une force armée connue sous le nom de Gardes régionaux kurdes ou Kurdish Regional Guards, qui sont aussi appelés Peshmergas, mais ceux-ci ont uniquement un armement léger, et le transfert sous l’autorité irakienne va de pair avec le rééquipement de ces unités.

Les effectifs en février 2006 sont de 107 ۰۰۰ militaires[28], de 165 ۰۰۰ militaires en août 2007[29] avec un objectif de 275 ۰۰۰ hommes.

En février 2010, 20 ۰۰۰ officiers qui avaient été démis de leurs fonctions après la chute du régime bassiste en 2003 seront réintégrés dans l’armée[30]

Le choix d’une armée professionnelle[modifier | modifier le code]

Le Commandement irakien de l’entraînement et de la doctrine (CIED) : Le CIED est l’institution chargée de superviser la formation et l’entraînement de toutes les branches des Forces armées irakiennes, ainsi que l’élaboration d’une doctrine de la guerre. La CIED est subdivisé en un Commandement de l’entraînement tactique (qui regroupe différents centres d’entraînement et écoles à travers le pays) et une Université de la défense nationale.

L’Université de la défense nationale est l’institution irakienne pour la formation militaire avancée (elle regroupe actuellement quatre académies militaires de formation d’officiers, même si à terme il est prévu de les regrouper en une seule). Les dirigeants des forces armées irakiennes passent par cette éminente institution tout au long de leur carrière à mesure qu’ils progressent à travers les rangs. L’Université de la défense nationale est composé du Collège de défense nationale, du Collège d’état-major, des écoles militaires, de l’Institut linguistique de la défense et de l’Institut d’études de défense stratégique. et différentes écoles et instituts comme les langues ou l’état-major)[31].

Formation de l’armée irakienne[modifier | modifier le code]

 

 

Nouveaux sous-officiers irakiens à leur cérémonie de graduation le 1er février 2008.

Elle s’effectue jusqu’en 2010 sous la tutelle du Multi-National Security Transition Command – Iraq (en) (MNSTC-I) commandé en 2008 par le lieutenant-général James Dubik qui s’occupe de la formation de l’ensemble des forces de sécurité et de l’administration régaliene de l’Irak [32].

Le Coalition Military Assistance Training Team (en) (CMATT) crée durant l’été ۲۰۰۳ est spécifiquement chargé de l’assistance à l’armée irakienne dans l’organigramme du MNSTC-I où il a été intégré au durant le printemps 2004. Le Coalition Army Advisory Training Team (CAATT) s’occupent de l’armée de terre et de la marine militaire et le Coalition Air Force Transition Team (CAFTT) s’occupant de l’armée de l’air.

Le premier bataillon de la nouvelle armée fût déclaré opérationnelle le 4 octobre 2003[33].

Au niveau des unités irakiennes sont intégrés des Military Interim Transition Teams (MiTT). Un MiTT se situe au niveau de l’État-major de la division irakienne, en liaison permanente avec le commandant de brigade américain se trouvant dans le secteur. Sous elle, 4 MiTT encadrent l’état-major des 4 brigades de ladite division puis 2 MiTTs encadrent chaque bataillon irakien, se chargeant de leur entraînement, de la maintenance du matériel, de l’appui-feu lors des opérations. Chaque MiTT comprend 18 à ۲۰ personnels. Ils peuvent être issus de l’Iraq Assistance Group (en) (IAG), organisme interarmées basé à Fort Riley au Kansas chargé de former les conseillers militaires, ou d’unités américaines sur place.

Le MSTC fonde l’ensemble de l’entrainement sur un cycle de 5 semaines: campagne de recrutement de 5 semaines, puis à l’issue formation sur 5 semaines; l’avantage étant d’avoir des unités dont la cohésion repose sur l’entrainement reçu plutôt que sur les liens tribaux comme c’était le cas lorsque chaque nouvelle recrue était individuellement affectée à une unité déjà existante.

Avec le retrait des forces de combat américaines, le MNSTC-I est remplacé en 2010 par le United States Forces – Iraq puis, à la suite de la fin de l’opération New Dawn et du retrait des 18 décembre 2011 des dernières unités américaines par le Bureau de coopération de la sécurité-Irak (Office of Security Cooperation – Iraq – OSC-I), dépendant du département d’État des États-Unis.

Celui-ci peut employé un maximum de 763 contractuels civils et 157 militaires pour formé les forces irakiennes selon un accord de novembre 2011[34]; En avril 2012, l’OSC-I emploie 154 soldats et 4 ۹۱۲ contractuels (dont environ 600 pour la formation proprement dite, le reste étant le soutien, la sécurité, etc)[35].

Une armée réactive et modulable[modifier | modifier le code]

Les différentes unités de l’Armée irakienne doivent pouvoir être déployées sur tout le territoire national et une brigade ou un bataillon d’une division doivent pouvoir être rattachés à une autre unité sans problème. Ce sont les principes qui sont mis en place dans les Forces armées américaines par les réformes actuelles (« Brigade Unit of Action ») [۳۶]. Pour arriver à ce résultat il est impératif que l’organisation, l’équipement et l’entraînement soient standardisés.

Ordre de bataille des Forces terrestres irakiennes en 2009[modifier | modifier le code]

L’armée de terre compte, en 2012, un effectif de 193 ۴۰۰ personnes.

Le Commandement des forces terrestres irakiennes (CFTI) (Iraqi Ground Force Command, IGFC) à sous ses ordres, en 2009, huit commandements opérationnels[37].

L’organisation est la suivante :

  • des unités de support de l’État-major rattachées directement au CFTI

Numérotation des unités[modifier | modifier le code]

En mars 2008, les divisions de l’Armée irakienne sont numérotées dans l’ordre du 1 au 17. Le numéro 13 n’est pas attribué par décision du Gouvernement irakien.

L’ordre ministériel 151 du ministère irakien de la défense, daté du 19 février 2008, a renommé les brigades de l’Armée irakienne en utilisant actuellement un chiffre individuelle se suivant selon la numérotation des divisions; de la 1re à la 4e brigades pour la 1re division, de la 5e à la 8e brigades pour la 2e division, ainsi de suite.

Les brigades étaient auparavant numérotés en ajoutant le numéro d’ordre de la brigade devant le numéro de la division (la 1e brigade de la 1re division est donc la 11e brigade, la 3e brigade de la 14e division est la 314e brigade). Les bataillons ont le même système, le 1e bataillon de la 1e brigade de la 1re division est donc le 111e bataillon d’infanterie.

Brigade standard[modifier | modifier le code]

Une brigade standard de l’Armée irakienne comprend six bataillons organisé comme il suit :

  • un bataillon de troupes spécialisées (comprenant l’état-major de la brigade, une unité de génie militaire, une unité d’éclairage, une unité de police militaire) reprenant le numéro de la brigade
  • trois bataillons de combat numéroté ۱ à ۳ suivi du numéro de la brigade
  • un bataillon d’appui (mortiers probablement) reprenant le numéro de la brigade
  • un bataillon de support reprenant le numéro de la brigade

Numérotation des brigades[modifier | modifier le code]

L’ordre ministériel 151 du ministère irakien de la défense, daté du 19 février 2008, a renommé les brigades de l’Armée irakienne comme il suit (ancienne désignation entre parenthèses) :

  • ۱re division: 1re (1-1), 2e (2-1), 3e (3-1), 4e (4-1). La 1re division de l’Armée irakienne s’appelle désormais “Force de réaction rapide” et ses brigades Force de réaction rapide 1, 2, 3 et 4.
  • ۲e division: 5e (1-2), 6e (2-2), 7e (3-2), 8e (4-2).
  • ۳e division: 9e (1-3), 10e (2-3), 11e (3-3), 12e (formation prévue en avril 2008).

(Le numéro 13 n’est pas attribué pour les brigades.)

  • ۴e division: 14e (1-4), 15e (2-4), 16e (3-4), 17e (prévue à l’été ۲۰۰۸).
  • ۵e division: 18e (1-5), 19e (2-5), 20e (3-5), 21e (4-5).
  • ۶e division: 22e (1-6), 23e (en formation), 24e (3-6), 25e (4-6), 54e (5-6).
  • ۷e division: 26e (1-7), 27e (2-7), 28e (3-7), 29e (opérationnelle depuis le 3 avril 2008).
  • ۸e division: 30e (1-8), 31e (2-8), 32e (3-8), 33e (4-8).
  • ۹e division: 34e mécanisée (1-9), 35e blindée (2-9), 36e blindée (3-9), 37e (4-9).
  • ۱۰e division: 38e (1-10), 39e (2-10), 40e (3-10), 41e (4-10).
  • ۱۱e division: 42e (2-6 et 1-11), 43e (2-11), 44e (3-11), 45e (prévue en juin 2008).
  • ۱۲e division (qui sera mise sur pied en juin 2008 par dédoublement de la 4e division, elle sera formée à partir des anciennes brigades d’infrastructures stratégiques et se verra attribuer la 4e brigade de la 4e division, une nouvelle 4e brigade sera formé pour la 4e division grâce aux effectif excédentaires dans les 3 autres brigades de cette division): 46e (1re brigade d’infrastructures stratégiques), 47e (2e brigade d’infrastructures stratégiques), 48e (9e brigade d’infrastructures stratégiques), 49e (4-4).

(Le numéro 13 n’est pas attribué pour les divisions.)

  • ۱۴e division: 50e (5-10 et 1-14), 51e (2-14), 52e (3-14), 53e (formation prévue en mai 2008).
  • ۱۵e division : en cours de formation à partir de la 54e brigade.
  • ۱۶e division : Il est possible qu’une 16e DI soit créée par dédoublement de la 8e DI.
  • ۱۷e division : en cours de transfert depuis le gouvernement régional kurde.
  • ۱۸e division : en cours de transfert depuis le gouvernement régional kurde.

Structures de commandement[modifier | modifier le code]

Le territoire irakien est divisé en commandement opérationnels qui assurent la coordination des FSI sur les théâtres d’opération locaux[38].

  • Commandement opérationnel de Ninive. Quartier général à Mossoul.

Le Commandement opérationnel de Ninive (CON) est l’État-major combiné qui assure la responsabilité de superviser les unités de l’Armée irakienne (terrestres, aériennes ou navales, c’est un état-major combiné) opérant dans la province de Ninive au Nord de l’Irak. Le CON a été mis en place en 2008 dans le cadre de la bataille qui oppose les Forces irakiennes et celles de la Coalition à AQI et ses alliés. Il a sous son commandement la 3e DI (qui opère à la frontière syrienne) et les unités déployées à Mossoul c’est-à-dire la 2e DI, les 2e et 4e brigades de la 9e DB et des unités de police nationales et locales. Il est possible que le CON ait aussi sous sa responsabilité les deux divisions récemment transférées de l’autorité de Gouvernement régional kurde, celles-ci sont en cours de réorganisation, réentraînement et rééquipement aux standards des divisions de l’Armée irakienne[39].

  • Commandement opérationnel de Samarra. Quartier général à Samarra.
  • Commandement opérationnel de Diyala. Quartier général à Bakouba
  • Commandement opérationnel d’Anbar. Quartier général à Ramadi.

Le Commandement opérationnel d’Anbar (COA) est l’État-major combiné qui assurera la responsabilité de superviser les unités de l’Armée irakienne (aussi bien terrestres, aériennes ou navales) opérant dans la province d’Al-Anbar à l’ouest du pays. Il aura sous son commandement les 1re et 7e DI. Les troupes de la Coalition qui sont déployées dans cette zone relève du Corps des Marines des États-Unis [40].

  • Commandement opérationnel de Bagdad. Quartier général à Bagdad (zone verte).

Le Commandement opérationnel de Bagdad (COB) est l’élément prépondérant du « plan de sécurisation de Bagdad »[۴۱]. Le COB contrôle deux commandements intégrés pour l’ouest et l’est de la capitale, eux-mêmes divisés en district qui contrôlent les forces dépendant de l’armée, de la police nationale et de la police locale[42].

  • Commandement opérationnel de l’Euphrate. Quartier général à Kerbala.

Le Commandement opérationnel de Karbala (COK) [43].

  • Commandement opérationnel de Dhi Qar. Quartier général à Nassiriya.
  • Commandement opérationnel d’Al-Basra. Quartier général à Bassorah.

Commandement opérationnel de la province d’Al-Basra [44] Quartier général à Bassorah

Il est prévu que quatre corps d’armée soit mis en place pour regrouper les unités terrestres. Des brigades leur seront directement rattachées sans dépendre de divisions. D’autre part un certain nombre d’unités sont des unités de réaction rapide non rattachées à des corps d’armée.

Unités de réaction rapide[modifier | modifier le code]

۱re division de l’armée irakienne (force de réaction rapide) (Habbinayah)[modifier | modifier le code]

Elle a été créée à partir de la Force d’intervention irakienne, qui s’appelait avant Force d’action nationale irakienne au temps où la défense irakienne devait être cantonnée au niveau local. Ses unités ont donc été composées dès le départ de soldats qui étaient prêts à aller partout en Irak. Ils font partie des meilleurs soldats des nouvelles forces armées irakiennes et plusieurs des cadres de la 1re DAI combattaient aux côtés des Américains dès 2003.

  • ۱re brigade d’infanterie
  • ۲e brigade d’infanterie
  • ۳e brigade motorisée
  • ۴e brigade

Au début 2008, la 1re division de l’armée irakienne est devenue force de réaction rapide (en) (Quick Reaction Force). Ses unités sont engagées dans tous les combats partout en Irak.

Ainsi, au début 2008, la 3e brigade est détachée dans la province de Diyala sous commandement de la 5e DAI. Elle est en juin 2008 à Bagdad. La 1e brigade à la fait partie des unités envoyées en renfort à Bassorah en avril. La 4e brigade est à Bagdad au côté de la 11e DAI, elle participe fin juin aux combats à Sadr City avec les 1e et 3e brigades.

۴e division de l’armée irakienne (infanterie) (Kirkouk)[modifier | modifier le code]

La 4e DAI est une des meilleures unités de l’armée irakienne. Sa base arrière se trouve dans la ville de Kirkouk. Elle couvre les provinces de Salah ad-Din, Kirkuk et As-Sulaymaniya et qui a été formé avec les unités de la garde nationale de ces provinces.

  • ۱۴e brigade d’infanterie
  • ۱۵e brigade motorisée (« les aigles »)
  • ۱۶e brigade motorisée
  • ۱۷e brigade (constitué en été ۲۰۰۸)

Elle sert de base à la formation de la nouvelle 12e DAI. Les deux unités doivent recevoir des chars M60 et des véhicules de transport de troupes M113 américains ; elles constitueraient alors l’embryon d’un groupement mécanisé qui fera face à l’Iran. Mais cela n’est pas prévu avant 2009.

La 4e brigade de la 4e DAI a été transférée à la 12e DAI, une nouvelle 17e brigade (peut-être sur blindés à roues) est en cours de formation en juillet 2008.

La 14e brigade a été déployé dans le cadre de l’opération Knight Assault (en) à Bassorah depuis mai 2008.

۷e division de l’armée irakienne (infanterie) (Al Asad)[modifier | modifier le code]

 

 

Un soldat irakien tire à la Kalachnikov RPK (version lourde de la Kalachnikov). Les soldats irakiens, notamment ceux de la 7e DAI sont formés à l’école d’infanterie d’Al Asad.

Cette division a été formée par l’USMC. C’est aujourd’hui une des meilleures unités irakiennes, elle a vaincu Al-Qaida en Irak (AQI) dans la province d’Anbar en 2007.

  • ۲۶e brigade d’infanterie
  • ۲۷e brigade d’infanterie
  • ۲۸e brigade d’infanterie
  • ۲۹e brigade de cavalerie (opérationnelle depuis le 3 avril 2008)

Conformément aux standards de formation des forces irakiennes ses brigades ou ses bataillons pourront être engagés à tous moments au sein d’autres unités, ce qui a été testé en détachants des unités de la 7e DAI au sud de Bagdad au début de l’année 2008. Ses unités sont entraînées aux tactiques les plus modernes avec les Marines et notamment à l’insertion héliportée avec les nouveaux MV-22. La 29e brigade est la dernière formé dans le désert de l’Ouest irakien, elle est basée à Rutbah, elle doit être équipée de blindés à roue, comme les 37e ou 17e brigades.

En mai 2008; la 26e brigade a participé aux opérations à Bassorah.

۹e division de l’armée irakienne (blindée) (Taji)[modifier | modifier le code]

 

 

Un T-72 de la 34e brigade en exercice de tir le 29 octobre 2008. Il porte sur ses flancs le nouveau drapeau Irakien adopté cette année-là.

La 9e DAI a une mission territoriale de sécurisation de la région au nord de Bagdad, mais elle est aussi une des unités principale de réaction rapide des Forces de sécurité irakiennes.

  • ۳۴e brigade mécanisée (« les lions du désert »)
  • ۳۵e brigade blindée
  • ۳۶e brigade blindée
  • ۳۷e brigade de cavalerie

Au début de l’année 2008, des éléments de la 9e DAI sont présents à Mossoul (2e et 4e brigades), à Diwaniya avec la 8e DAI, à Bassorah avec la 14e DAI (peut-être en vue de la transformation de cette unité en division mécanisée), à Bagdad avec la 11e DAI (peut-être en vue de la transformation de cette unité en division blindée) et avec la 6e DAI.

Futur corps d’armée Nord[modifier | modifier le code]

Il est probable qu’un corps d’armée regroupant les unités du Nord et de l’Ouest de l’Irak soit mis en place[45].

۲e division d’infanterie (Mossoul)[modifier | modifier le code]

  • ۵e brigade motorisée (« citadelle »)
  • ۶e brigade d’infanterie (assaut héliporté) (« les scorpions »)
  • ۷e brigade d’infanterie
  • ۸e brigade d’infanterie

La 2e DI est une des plus expérimenté de l’Armée irakienne. Elle a en effet été créée parmi les premières divisions irakiennes à partir des unités de la Garde nationale (en) stationnées au Kurdistan irakien et composées de Peshmerga aguerris. Cependant le fait que les soldats de cette division aient été principalement des Kurdes et qu’ils avaient souvent combattu l’ancienne armée irakienne a causé quelques problèmes au début. Cependant aujourd’hui les nouvelles recrues et les nouveaux officiers ont homogénéisés l’unité.

Elle est aujourd’hui engagée en totalité dans la ville de Mossoul pour en assurer la sécurisation. L’opération apparait comme un succès.

۳e division d’infanterie (Al Kisik)[modifier | modifier le code]

  • ۹e brigade motorisée
  • ۱۰e brigade motorisée (« les lions du désert »)
  • ۱۱e brigade motorisée
  • ۱۲e brigade (formation en avril 2008)

۱۲e division de l’armée irakienne (infanterie) (Tikrit)[modifier | modifier le code]

La 12e DAI doit être mise sur pied en juillet 2008 par dédoublement de la 4e division. Sa base arrière sera à Tikrit et elle prendra en compte la province de Salah ad-Din. Elle sera formée à partir de trois anciennes brigades d’infrastructures stratégiques et se verra attribuer la 4e brigade de la 4e division, une nouvelle 4e brigade sera formé pour la 4e division grâce aux effectif excédentaires dans les 3 autres brigades de cette division.

  • ۴۶e brigade motorisé (ex-1re brigade d’infrastructures stratégiques)
  • ۴۷e brigade motorisé (ex-2e brigade d’infrastructures stratégiques)
  • ۴۸e brigade (ex-9e brigade d’infrastructures stratégiques)
  • ۴۹e brigade (ex-4-4)

La 49e brigade, ancienne 4e brigade de la 4e DAI, brigade la plus opérationnelle de la 12e DAI, est actuellement (juillet 2008) déployée à Bagdad pour prendre part aux combats de Sadr City.

۱۵e division de montagne[modifier | modifier le code]

En cours de transfert depuis l’autorité du Gouvernement régional kurde, prévue pour devenir une division standard à ۴ brigades de 3 bataillons de combat.

۱۶e division de montagne[modifier | modifier le code]

En cours de transfert depuis l’autorité du Gouvernement régional kurde, prévue pour devenir une division standard à ۴ brigades de 3 bataillons de combat.

Futur corps d’armée Centre[modifier | modifier le code]

Ce corps d’armée serait le seul qui recoupe un commandement opérationnel, à savoir celui de Bagdad.

۵e division de l’armée irakienne (infanterie) (« division de fer ») (Kirkush)[modifier | modifier le code]

 

 

Soldats du 4e bataillon, 19e brigade de la 5e division de l’armée irakienne monte la garde devant un poste de l’armée irakienne à Buhriz, Irak, 31 janvier 2007.

 

 

Des hommes de la 5e division le 25 juillet 2008 avant le déclenchement de l’opération Bashaer al-Kheir.

La 5e DAI est déployée dans la région difficile de Diyala. C’est la région entre Bagdad et la frontière iranienne, une zone où certains éléments insurgés (Les Sunnites baasistes, les Sunnites salafistes et les chiites de l’Armée du Mahdi soutenant Moqtada Al-Sadr, sans oublier quelques groupuscules qui se situeraient dans la mouvance Al-Qaïda) disposent du soutien direct de l’Iran et de ses forces spéciales (Force Qods) et qui, pour les insurgés et les Iraniens, ne doit surtout pas être contrôlée par les FSI. Les régions de Diyala, Salah ad-Din, Kirkouk et du sud-est de Bagdad font l’objet de nombreuses opérations des FSI et de la Coalition, dans le but de démanteler les réseaux et d’interrompre le soutien iranien.

  • ۱۸e brigade d’infanterie
  • ۱۹e brigade d’infanterie (« les lions du désert »)
  • ۲۰e Brigade motorisée
  • ۲۱e Brigade motorisée

La Kirkush Military Training Base (KMTB) est l’une des premières installations construites pour la nouvelle armée irakienne dès janvier 2004[46].

Ordre de bataille en juillet 2010 :

  • ۱۸e brigade motorisée (air assault)
  • ۱۹e brigade motorisée (« les lions du désert »)(air assault)
  • ۲۰e Brigade motorisée
  • ۲۱e Brigade motorisée

۶e division de l’armée irakienne (infanterie) (Old Muthanna)[modifier | modifier le code]

La 6e DAI est la plus ancienne formation de l’Armée irakienne déployée à Bagdad. Elle a été constituée à partir des unités de la garde nationale irakienne (en) de la capitale et de toutes les unités qui y étaient stationnées en 2005. Elle rassemblait donc des effectifs beaucoup plus importants que ceux d’une division standard.

C’est une unité d’élite dont plusieurs bataillons ont reçu des formations commando et d’assaut aéromobile, il est probable qu’elle devienne une unité aéromobile de réaction rapide.

  • ۲۲e brigade motorisée (« les Cobras »)
  • ۲۳e brigade (en formation)
  • ۲۴e brigade motorisée (« Muthanna »)
  • ۲۵e brigade commando (assaut aéromobile) (« les aigles de Bagdad »)
  • ۵۴e brigade d’infanterie (assaut aéromobile) (« les défenseurs de Bagdad »)

Une des meilleures brigades (la 2e) a servi de base à la 11e DAI (c’est aujourd’hui la 42e brigade). La 4e brigade (aujourd’hui 25e), qui a reçu un entraînement commando des Special Forces américaines et une formation d’assaut aéromobile, est en train de former la nouvelle brigade de la Garde présidentielle.

Il est probable que la 54e brigade soit rattachée à la nouvelle 15e DAI (future division aéroportée ?) prévue pour Bagdad-Ouest. Celle-ci serait créée avec les unités en excédents de la 25e brigade avec comme base la base d’opération avancée Kalsu à Iskandariyah.

La 6e DAI est responsable du secteur de Bagdad-Ouest.

Ordre de bataille en juillet 2010 :

  • ۲۲e brigade motorisée (« les cobras »)
  • ۲۴e brigade motorisée (« Muthanna »)
  • ۵۴e brigade motorisée (« les défenseurs de Bagdad ») (air assault)
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Deux soldats de l’armée irakienne montent la garde à Adhamiya (en), près d’un site de vote pour le référendum historique d’octobre 2005.

Un soldat irakien de la Garde nationale (en) de Bagdad en 2005. Ces unités constituent la 6e DAI après la dissolution de la Garde nationale.

Fantassin du 4e bataillon, 1re brigade, 6e division en 2005.

۴ véhicules polonais Dzik-3 de la compagnie de police militaire de la 6e division irakienne; En 2006, 600 exemplaires de ce véhicule ont été commandés avec une option sur 1 ۰۰۰ autres sous le nom d’Ain Jaria-1[47].

Groupe de combat de la 6e division irakienne avec un HMMWV en août 2006.

Des soldats irakiens s’entraînent au combat aéromobile dans la région de Bagdad en août 2007.

Les officiers de la 4e brigade, 6e division donnent leurs ordres avant un assaut aéromobile au sud de Bagdad en juin 2007.

۱۱e division d’infanterie (bâtiment de l’ancien ministère de la défense)[modifier | modifier le code]

 

 

Le commandant de la 11e division avec le général américain David Petraeus en 2007

 

 

Unité de la 42e brigade affrontant des éléments illégaux de l’Armée du Mehdi à Sadr City le 17 avril 2008

  • ۴۲e brigade d’infanterie (« les tigres ») (ancienne 2-6)
  • ۴۳e brigade d’infanterie
  • ۴۴e brigade d’infanterie
  • ۴۵e brigade d’infanterie (prévue pour être opérationnelle en 2008)

La 11e DI a été mise en place à la fin de l’année 2007 dans le cadre de la politique de « Surge » et du « Plan de sécurisation de Bagdad ». Elle a été constituée à partir de d’une brigade aguerrie, la 2e de la 6e DI (qui est devenue sa 1e brigade) et a reçu le soutien de la 4e de la 1re DI (qui opère toujours à Bagdad au côté de la 11e DI), à laquelle se sont ajoutées deux brigades nouvellement constituées et une dernière en cours de constitution. Elle assure le contrôle de l’Est de Bagdad. Ses effectifs sont faibles par rapport à ceux d’une division d’infanterie standard et l’on estime qu’elle pourrait devenir une division blindée.

۱۷e division de l’armée irakienne (commando)[modifier | modifier le code]

Ordre de bataille en juillet 2010 :

  • ۲۳e brigade commando
  • ۲۵e brigade commando (« les aigles de Bagdad »)
  • ۵۵e brigade commando

Futur corps d’armée Sud[modifier | modifier le code]

Commandement opérationnel de la province de Dhi Qar[48] Quartier général à Nassiriya

۸e division motorisée (Diwaniya)[modifier | modifier le code]

 

 

Soldats du 1e bataillon, 2e brigade, 8e division à Al Hillah au cours d’un exercice de tir rapproché pour leur graduation à l’issue d’un programme de formation de combattant avancé.

La 8e division motorisée est une unité bien entraînée, opérationnelle et loyale. Son ancienne 3e brigade est devenue la 1e de la nouvelle 14e DM, et une nouvelle brigade (la 33e) est en cours de formation à la base avancée de Kalsu.

  • ۳۰e brigade motorisée
  • ۳۱e brigade motorisée
  • ۳۲e brigade motorisée
  • ۳۳e brigade motorisée (En formation à FOB Kalsu)

Ordre de bataille en juillet 2010 :

  • ۳۰e brigade commando
  • ۳۱e brigade commando
  • ۳۲e brigade commando
  • ۳۳e brigade commando

۱۸e division d’infanterie (Al Memona)[modifier | modifier le code]

En train d’être mise sur pied par dédoublement de la 8e DM. La 33e brigade de la 8e DM possède déjà ۶ bataillons de combat (soit 3 de plus que la normale).

Cette division aura l’organisation standard à ۴ brigades à ۳ bataillons de combat.

۱۰e division d’infanterie (Nassiriya)[modifier | modifier le code]

  • ۳۸e brigade motorisée
  • ۳۹e brigade d’infanterie
  • ۴۰e brigade motorisée
  • ۴۱e brigade motorisée

۱۴e division motorisée (Mustafa) (Bassorah)[modifier | modifier le code]

 

 

La 52e brigade, 14e division défile à sa cérémonie de graduation le 13 février 2008. Seulement 5 semaines après, cette brigade a pris part à l’Operation Knight’s Assault.

  • ۵۰e brigade motorisée (ancienne 3-8)
  • ۵۱e brigade motorisée (ancienne 5-10)
  • ۵۲e brigade motorisée
  • ۵۳e brigade (sera formée en mai 2008, probablement brigade de cavalerie blindée)

Force aérienne irakienne[modifier | modifier le code]

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Deux des quinze Beechcraft T-6 Texan II utilisés pour la formation des pilotes irakiens en 2010.

La force aérienne irakienne (en arabe: Al Quwwa al Jawwiya al Iraqiya, (ar) القوه الجویه العراقیه) a été créée le 22 avril ۱۹۳۱.

Au début de la guerre Iran-Irak, elle aligne 30 escadrons et 376 avions de combat (MiG-21, Soukhoï Su-7, Hawker Hunter…), en 1988, elle dispose de plus de 40 escadrons et 476 avions de combat (MiG-25, Soukhoï Su-25, Mirage F-1). En 1990, son effectif est d’environ 40 ۰۰۰ personnel et elle dispose de 689 avions de combat[49].

De 2003 à fin 2011, la défense aérienne du territoire irakien est assurée par les chasseurs américains : l’armée de l’air de cet État ne disposant depuis sa reconstitution que d’avions de liaisons et de transports et d’hélicoptères, répartit sur onze bases aériennes[50].

Fin 2006, elle disposait de 748 aviateurs et de 28 aéronefs. Fin 2011, son effectif est de plus de 6 ۰۰۰ personnels pour 72 aéronefs. En 2012, une étude estime celui ci à ۵ ۰۵۰ personnes.

En 2009, le gouvernement déclare souhaiter acquérir un escadron de chasseurs F-16 et commencer la formation de ses pilotes avant la fin de 2009, afin que les appareils et leurs pilotes soient opérationnels dès 2012. L’objectif est alors de disposer de 96 F-16 Block 50/52 à l’horizon 2020[51].

Ce programme a eu du retard. Le 28 septembre 2011, on confirme la signature un premier contrat pour 18 F-16 Block 50/52 (version F-16IQ) et une demande pour un total de 36 F-16[52]. Le demande est transmise au Congrès des États-Unis le 12 décembre 2011 pour une livraison de 18 F-16IQ avec leurs armements, équipements, logistique et entrainement pour un contrat de 2,3 milliards de dollars[53].

Les premières livraison est prévu pour septembre 2014, et, fin 2011, 6 premiers candidats pilotes de chasse sont aux États-Unis dont un qui commencera en janvier 2012 les cours d’introduction aux principes fondamentaux de la chasse[54].

Six C-130J Hercules sont en commande, le premier d’entre eux a fait son premier vol en sortie d’usine début septembre 2012[55].

Marine irakienne[modifier | modifier le code]

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La marine irakienne, qui avait été quasiment détruite lors des guerres précédentes, dispose de la base navale de Umm Qasr qui sera agrandie avec l’aide du Corps des ingénieurs de l’armée des États-Unis. Son rôle est actuellement limité à surveillance des côtes et des installations pétrolières off-shore.

Son effectif est en 2010 de 1 ۵۰۰ marins et officiers, incluant 800 hommes du bataillon naval irakien (infanterie de marine) gardant les plates-formes pétrolières. En 2012, celui-ci est passé à ۳ ۶۰۰ hommes.

Sa flotte est composée en 2010 des navires suivant :

  • ۴ patrouilleurs italiens Saettia dérivé de la classe Diciotti (en) déplaçant 393 tonnes pour 53,4 m de long armé d’un Otobreda de 25 mm. immatriculé de PS 702 à PS 704;
  • ۵ patrouilleurs Predator chinois (nom local : Al Uboor) achetés en 2002 sous le régime bassiste qui furent livrés après la chute de celui-ci;
  • ۱۵ patrouilleurs Swiftships Model 35PB1208 E-1455 américains de 35 m de long équipés d’un canon automatique de 30 mm et de mitrailleuses lourdes livrés entre le 26 septembre 2010 et 2011;
  • ۲۴ bateaux d’attaque rapides
  • ۱۰ patrouilleurs de rivière (PBR);
  • ۲۶ patrouilleurs Defender;
  • ۱۰ bateaux semi-rigide
  • ۱ bateau piquet-radar; le Al Shams.

Problèmes[modifier | modifier le code]

Cette jeune armée a, en 2008, des problèmes structurels :

  • problème de logistique: le soutien est essentiellement américain, le Ministère de la Défense irakien peinant à organiser le transport du ravitaillement jusqu’à des villes comme Mossoul.
  • problème de confiance: les forces irakiennes acceptent d’intervenir en 1er échelon si elles se sentent soutenues et couvertes par les unités de la coalition.
  • problèmes institutionnels divers: les rivalités entre la Police Nationale et l’Armée, entre la première et les forces de police locale, entre chefs, entre factions, continuent de miner l’efficacité opérationnelle de la 2e division irakienne
  • L’absentéisme est un problème dans la mise sur pied de la nouvelle armée professionnelle irakienne. Bien que la règle nationale soit d’une semaine de permission pour trois semaines de service en campagne, certaines unités, comme la 2e DI, pratiquent un timing d’une semaine de permission pour deux semaines de service[56].

Donations et achats de matériels[modifier | modifier le code]

Trois contrats ont été signés en 2008 avec les États-Unis portant respectivement sur des forces mécanisées incluant notamment 140 chars M-1A1M de seconde main dont la livraison s’effectue entre aout 2010 et début septembre 2012[57] pour 860 millions de dollars, financée pour moitié par les autorités irakiennes et pour l’autre grâce à l’aide financière américaine. L’objectif est d’en acquérir finalement 700[58],[59],[60],[61],[62], des Humvee, des camions HEMTT et des postes de commandement M-577; des transports de troupes (392 8×8 Stryker dont 352 avec tourelle de 25 mm) ; et enfin 24 hélicoptères (Bell 407 ou AH-6), incluant des missiles Hellfire, 565 mortiers de 120 mm, 665 mortiers de 81 mm). L’ensemble représente plus de 7,5 milliards de dollars[63].

Le 25 mars 2009, un contrat d’achat de 24 hélicoptères EC-135 d’Eurocopter pour environ 360 millions d’euros a été signé[۶۴].

Les forces américaines ont transféré le 5 ۰۰۰e HMMWV le 22 avril 2009 aux forces irakiennes, ils en ont un total de 8 ۰۰۰ en juillet 2009[65].

Le 9 octobre 2012, la Russie annonce qu’une série de contrats d’armements à hauteur de 4,2 milliards de dollars ont été signés. Le quotidien économique russe Vedomosti mentionnait notamment 30 hélicoptères Mi-28 et 42 systèmes de missiles sol-air Pantsir-S1[66] mais en novembre 2013, se sont des Mi-24 qui commencé à être livré.

Armement léger[modifier | modifier le code]

Les armes de la nouvelle Armée irakienne proviennent d’achats (avant 2003), de « dons » (۲۰۰۳-Présent) ou des Arsenaux irakiens. La plupart de ces armes ont connu la guerre Iran-Irak, la Guerre du Golfe puis la guerre d’Irak et équipent aussi la Police nationale irakienne comme les groupes de la guérilla irakienne :

Les G17 et G19 servent aussi dans la PNI.

La plupart de ces FA sont munis de lance-grenade M-203 de 40 mm . Les M16A4/M4A1 sont réservés aux Forces spéciales irakiennes.

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